
Je rêve de l’homme bionique
Qui mettrait à jour mes tares ;
Il est tard et je m’enlise.
Oniriques, rares, des pays de cellules en pleins pans,
Monticules de vent qui s’enchaînent,
Chaînes de brises oniriques, rares, au loin s’électrisent.
Pas de volte perdue
Je rêve d’une forme pointue,
Virevolte ma lame douce à nu.
De trois rapports en un
Je choisirai celui
Qui apportera et l’écorce et le vain,
L’ivresse des vivants qui fuient.